UNEP

L’UNEP/AD est une structure créée par l’Eglise des Assemblées de Dieu du Burkina Faso et qui regroupe tous les établissements d’enseignements, préscolaire, primaire, post-primaire, secondaire et supérieur fondés par ladite Eglise. Elle poursuit les missions et objectif suivants:

  • Participer à l’effort national d’éducation dans le respect de :
    • l’éthique biblique : « Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; etquand il sera grand, il ne s’en détournera pas » Proverbes 22: 6,
    • des programmes officiels en vigueur au Burkina Faso,
  • Représenter les Etablissements membres auprès de l’Eglise des Assemblées de Dieu du Burkina Faso,
  • Représenter les Etablissements membres auprès de l’Etat et de tout autre partenaire,
  • Initier et promouvoir toute action susceptible de favoriser le développement des Etablissements d’enseignements, préscolaire, primaire, post-primaire, secondaire et supérieur de l’Eglise des Assemblées de Dieu du Burkina Faso,
  • Faciliter et coordonner les rapports entre les Etablissements fondés par l’Eglise des Assemblées de Dieu du Burkina Faso.

Soutenir l’Eglise des Assemblées de Dieu du Burkina dans sa Mission Intégrale conformément à la Grande Commission (Matthieu 28: 19-20).

L’UNEP/AD regroupe de nos jours soixante douze (72) établissements dont deux (02) d’enseignement préscolaire, cinquante trois (53) d’enseignement primaire et seize (17) post- primaire et secondaire.

Sur le plan de l’enseignement, de la discipline et des résultats académiques, les établissements des Assemblées de Dieu sont parmi les meilleurs au Burkina Faso. C’est pourquoi les parents, sans distinction de religion, cherchent à y inscrire de préférence leurs enfants. Cela offre l’opportunité à ces établissements d’évangéliser et d’enseigner la Parole de Dieu à tous les élèves. Ainsi, chaque année plusieurs milliers d’enfants entendent quotidiennement l’évangile.

L’œuvre d’enseignement des Assemblées de Dieu au Burkina Faso a donc besoin d’un grand soutien, surtout dans le contexte actuel où dans les villes, les campagnes d’évangélisation en plein air sont de moins en moins efficaces et les autres doctrines religieuses de plus en plus offensives avec les stratégies qu’utilisait naguère l’Eglise du Burkina Faso dont les moyens ne couvrent pas les besoins.